Les doigts de la jeune maman glissèrent sur le cuir des gants du garagiste, les effleurer sans se presser. La lumière blanche de l’atelier illuminait ses seins ronds et fermes qui s’écrasaient sous son chemisier. « Merci pour le réparé », murmura-t-elle, ses talons aiguilles retenus par une semelle de sécurité. L’homme ne répondit pas, se contentant de la détailler avec une lenteur exaspérante. Le bruit des outils s’arrêta net alors qu’il posa un index contre sa hanche, le contact froid du métal contrastant avec son étreinte chaude.

Le silence se fit plus dense tandis que la femme retirait une mèche blonde de ses lèvres. « Vous avez raison pour les freins… » Elle s’interrompit, sentant son sexe dur et gonflé presser contre le tissu de sa jupe. L’odeur d’huile chaude se mêla à son parfum fleuri alors que ses talons claquaient sur le sol en béton. Son souffle ralentit quand il s’empara de sa taille, ses mains parcourant les courbes de son corps offert comme une salope.

« Une fellation… » chuchota-t-elle à l’oreille du garagiste, sa langue effleurant son cou. Sa bouche engloutit son sexe avec agilité, suçant ses bourses et mordillant le gland d’une main experte. Les grognements de l’homme se firent plus puissants tandis qu’elle se délectait de sa sève chaude, avalant tout sans broncher.

Elle se redressa lentement, laissant tomber son chemisier pour révéler ses gros seins et son cul rebondi. La femme caressa le clitoris avec une main tremblante, la chatte rasée étincelante sous les néons. « Regarde-moi… » articula-t-elle entre deux gémissements, son regard fixé sur l’objet de sa convoitise. Les doigts du garagiste s’enfoncèrent en elle, un premier avant d’être remplacés par son sexe qui la pénétra sans préavis.

« Plus fort… » Elle se cambra sous ses coups de reins synchronisés avec les bruits des outils. L’air vibrait du cliquetis d’une clé anglaise, rythmant leurs ébats comme un son inattendu. Le garagiste étala sa chatte ouverte avec violence alors que l’autre main lui agrippait les seins, ses ongles laissant des marques rouges sur ses fesses.

La femme gémit en sentant une langue chaude se faufiler entre ses cuisses. Les coups de reins s’intensifièrent tandis qu’un doigt glissait dans son cul pour y entrer sans préavis, sa chatte se tordant sous les attaques du garagiste. Elle cria alors que le garagiste s’enfonçait en elle avec une violence qui la renversa contre un mur. Son bassin ondulait à chaque pénétration tandis qu’elle regardait son cul offert et lisse.

Ses cris se firent plus aigus quand il introduisit un deuxième doigt dans son cul, le fessant avec rudesse pour que ses muscles s’ouvrent. La femme écarta les jambes, exposant sa chatte et son cul à la vue de tous. « Plus vite… », supplia-t-elle entre deux gémissements, ses mains agrippées aux outils du garagiste.

Il se retira pour enfoncer son sexe dans sa chatte avec un élan brutal. La femme tomba sur les genoux et se mit à quatre pattes, laissant son cul offert. Les coups de reins s’intensifièrent jusqu’à ce qu’elle sente ses testicules frapper contre elle tandis que le garagiste jouit avec une violence inouïe.

Elle gémit encore plus fort quand il introduisit un doigt dans sa chatte et un autre dans son cul, la prenant à deux endroits. Sa chatte se contracta autour de ses doigts, et son ventre s’arqua comme un arc. La femme regardait son cul exposé tandis que le garagiste jouissait une nouvelle fois en elle avec une force renversante.